Avant de passer au Jameson dans la corne de buffle, le chroniqueur tente de résister aux assauts répétés de la machine à café du Kinkstah.
Archive de la catégorie : Polar
Comme vous pourrez le constater, Sébastien Gendron peut écrire sur tout. Longtemps catalogué comme l’incarnation du roman noir humoristique français,il nous prouve aussi qu’il n’est pas que ça. Rencontre avec un auteur aux répliques bien senties…
Une fois de plus, Marin Ledun surprend avec son nouveau roman. Sec, heurté, marqué par une forte unité de temps et de lieu, Ils ont voulu nous civiliser frappe par sa densité. Voici, par l’auteur, 5 raisons de lire cet excellent roman.
Descente dans les Landes pour le dernier livre de Pascal Dessaint. Fidèles à notre tradition, voici un 5 raisons de lire Un homme doit mourir, par l’auteur.
La sortie en poche prochainement d’Inflammation et sa rencontre au festival du livre de poche à Gradignan nous ont donné envie de poser quelques questions à Éric Maneval.
Une sacrée personnalité, des idées tranchées et des choix affirmés, après diverses expériences éditoriales, Stéfanie Delestré prend la tête de la Série Noire. L’occasion pour nous de lui demander comment évoluera la mythique collection sous sa direction.
« J‘ai reçu le manuscrit de Franck Bouysse par la poste, il s’appelait Gus [Grossir le ciel, ndr]. Je n’ai pas aimé ce titre, bien-sûr. Le roman commençait au Pont-de-Montvert dans les Cévennes où j’étais passé il y avait peu de temps. Alors j’ai lu, j’ai aimé et je l’ai appelé. C’est simple et sans beaucoup de mots de trop. Un peu comme les personnages des romans de Franck. J’ai tâché de faire mon travail : faire connaître ce texte et petit à petit, de festivals en librairie, il a rencontré ses lecteurs, et il continue à les rencontrer.
En 2016, 38 ans après sa publication aux États-Unis, Sonatine publiait Zigzag, le premier volet de la trilogie que Ross Thomas consacra à ces si particuliers personnages que sont Artie Wu et Quincy Durant, sur lesquels nous allons faire un bref retour.
D’un point de vue subjectif, cela faisait longtemps qu’on n’avait pas trouvé un héros récurrent si intéressant. Entre cynisme, noirceur, humour ravageur et fêlures, le sous-préfet Rocco Schiavone arpente les rues d’Aoste, son purgatoire, dans des affaires de niveau dix sur son échelle de Richter des emmerdements.
Soucieux d’un rendu parfait, votre chroniqueur commence à être passablement énervé en tentant de suivre la cadence infernale de Kinky au percolateur… Et encore, il n’a pas essayé le Jameson cher au texan.